Standard téléphonique pour salon de coiffure
Un carnet de rendez-vous se remplit et se vide par téléphone, y compris quand vos mains sont dans une couleur. Les appels patientent au lieu de sonner occupé, les annulations vous arrivent par e-mail, le samedi matin tient. Dès 9,90 € HT par utilisateur et par mois, à partir de trois utilisateurs.
✓ Sans engagement · ✓ Mise en service à distance · ✓ Portabilité offerte
Vous vous reconnaissez ?
Personne n’est libre pour décrocher
Tout le monde est en prestation. La cliente qui tombe sur la tonalité d’occupé ne rappelle pas : elle prend rendez-vous ailleurs, souvent dans la minute.
Un fauteuil vide se remplit encore
Une annulation de dernière minute reste rattrapable, à condition de l’apprendre tout de suite. Découverte en fin de journée, c’est une prestation perdue.
Les mêmes questions reviennent
Horaires du samedi, jour de fermeture, temps à prévoir pour une couleur : autant d’appels qui interrompent une prestation pour trente secondes d’information.
Ce que vous y gagnez
Le samedi matin ne sonne plus occupé
Les appels qui arrivent pendant que tout le monde est en poste patientent dans une file, avec un mot d’attente. Vous les prenez entre deux clientes, dans l’ordre d’arrivée.
Les annulations vous préviennent tout de suite
Une touche « annuler ou décaler un rendez-vous » mène à une messagerie dédiée. Le message part par e-mail : vous voyez le créneau libéré et vous appelez la personne suivante sur votre liste d’attente.
Les horaires se disent tout seuls
Jour de fermeture, nocturne, congés d’été : l’accueil les annonce dès la première seconde, avant même que le poste sonne en salon.
L’accueil vous suit dans le salon
Le poste de la réception et un mobile sonnent ensemble. Celle qui a une main libre décroche, qu’elle soit au bac ou à la caisse.
Le numéro du salon, pas le vôtre
Vous rappelez depuis l’application : c’est la ligne du salon que vos clientes rappellent, et votre portable personnel reste en dehors du carnet.
Deux salons, un seul numéro
Si vous avez un second salon, les appels se transfèrent d’une adresse à l’autre selon les horaires. Vos clientes n’ont qu’un numéro à retenir.
Comment on s’y prend
Le lundi de fermeture, la pointe du samedi, les soirs de nocturne, le creux du mardi après-midi. Le standard se règle sur votre planning réel, pas sur des horaires de bureau.
Une touche pour prendre ou décaler, une pour annuler, une pour les informations pratiques. Rien de plus : une cliente ne doit pas écouter six choix avant de vous parler.
Portabilité offerte, mise en service à distance en 24 h. Vous gardez le numéro affiché sur votre vitrine, dans les annuaires et sur vos cartes de rendez-vous.
C’est la journée qui compte. Après le premier samedi, on revoit ensemble le temps d’attente, le mot d’accueil et les renvois, et on corrige ce qui a coincé.
Les questions qu’on nous pose
Non, et c’est volontaire : nous ne remplissons pas votre carnet à votre place. Le standard fait en sorte qu’elle vous joigne, ou qu’elle laisse un message qui arrive par e-mail. Le créneau, c’est vous qui le donnez.
Pas forcément. L’application mobile et le logiciel sur ordinateur suffisent. Si vous préférez un poste posé à l’accueil, il est disponible en option : il arrive configuré, il n’y a qu’à le brancher.
9,90 € HT par utilisateur et par mois avec l’offre Essentiel, qui démarre à trois utilisateurs. Beaucoup de salons n’ouvrent d’ailleurs qu’un seul utilisateur — c’est alors l’offre Pro, à 15,90 € HT — parce que le téléphone reste à l’accueil : la question n’est pas le nombre de coiffeurs, mais le nombre de personnes qui doivent pouvoir décrocher chacune de leur côté.
Pas dans l’Essentiel, qui s’arrête aux fixes. Un salon qui rappelle beaucoup — confirmations de rendez-vous, liste d’attente — sera plus à l’aise avec l’offre Pro à 15,90 € HT par utilisateur, qui inclut aussi les appels illimités vers les mobiles.
L’horaire est programmé une fois pour toutes. Le lundi, l’accueil annonce la réouverture et propose de laisser un message ; vous le retrouvez dans votre boîte mail et vous rappelez le mardi matin, avant l’ouverture.
Combien de rendez-vous perdez-vous le samedi ?
Racontez-nous une journée type au salon. On vous dira ce qu’un standard change concrètement pour votre carnet, et ce qu’il ne change pas.